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Sortilège #3

Lancer un sortilège n'est pas si simple. Alors pour ce qui est d'un duel de sorcier...


Imaginez toute une combinaison précise de mouvement complexes à retenir et à utiliser dans une situation pressante voir dangereuse ! Lancer un sortilège en cours est en soit peu compliqué. Le mouvement ainsi que la formule sont à la base du fonctionnement du sortilège. Pouvez vous faire un cercle parfait avec votre baguette dans le vide ? Je vous paris ce que vous voulez que votre cercle ressemblera plus à un ovale raté et non fermé. Ainsi, votre sortilège de Protego ne sera pas ou alors très peu efficace. En cours de Sortilège la répétition du mouvement est la clé d'un sortilège réussi !


Il faut savoir que les émotions du sorcier influent sur la puissance et la réussite d'un sortilège. Les effets varient selon les sorciers. Certains sorciers perdent leur moyen en étant en colère, d'autre renforce leurs sorts....


Sachez également, pour ceux qui n’auraient pas lu l’extrait de cours sur l’Histoire de la Magie, que la magie peut donc être utilisée sans canalisateurs, sans baguettes, et sans formule précise ; mais sachez que la magie utilisée sans baguette est souvent incontrôlée, imprécise, et beaucoup moins puissante ; user de magie d’envergure sans baguette relève donc d’une extrême complexité et reste impossible sous certaines mesures.

Néanmoins, avec une extrême concentration, beaucoup d'expérience et un certain talent dans ce domaine, l'utilisation de magie contrôlée sans baguette est faisable, à certains degrés de facilité prêt selon la puissance des effets ; faire léviter l’équivalent d’une brindille étant à la portée de tout enfant magique.

Tout passera par le mental et épuisera significativement le sorcier à mesure que l'effet se complexifiera ou que la durée s'intensifiera, et peu auront la puissance nécessaire d’exécuter certaines magies. D'autant que le canalisateur apporte ses propres propriétés magiques aux sortilèges lancés ! Augmentant de fait la puissance et la précision, puisque partant d’un point fixe après canalisation du flux et la baguette apportant les capacités des ingrédients qui la compose.



Les bases en sortilèges.



  • Comment lancer un sortilège ?



Formulation (orale ou mentale) et gestuelle sont les ingrédients essentiels à un lancement, auxquels nous ajouterons intention-volonté, concentration, précision voir même émotions et contrôle selon les cas.


Les formules correspondent à des effets, les gestuelles représente le sort lancé, c'est la "signature" du sort. La concentration ainsi que la volonté sont bien souvent deux éléments indispensables pour convenablement lancer le sortilège ou même y parvenir ; aucun de ces ingrédients ne doit passer à la trappe. Il faut également veiller à bien prononcer la formule et ne pas l'écorcher si vous ne souhaitez pas obtenir d'effets hasardeux voir désastreux relatifs à la formule prononcée.


Les formules doivent être distinctement prononcées à défaut d’être informulées.

Il n’est par contre pas nécessaire de crier la formule, à partir du moment où celle-ci est prononcée, oralement (ou mentalement en cas d’informulation mais ça n’est pas le sujet), il est inutile qu’elle soit audible pour tous, un murmure pourra donc suffire afin de conserver une certaine discrétion et une certaine surprise, même si en duel, il est parfois difficile de garder le contrôle de soi.


Certains sorts requièrent quant à eux, en plus des pré-requis cités, une visualisation mentale.


Les sortilèges se divisent en trois groupes, qui déterminent la nature du sortilège, sortilège étant le terme générique pour désigner l'ensemble des sortilèges possèdent une nature propre : Enchantements, sortilèges et maléfices.


- L'Enchantement est appelé enchantement car il modifie les propriétés propres à l'objet ou la personne ciblé (modifie l'état initial, “ensorcelle”, sans métamorphoser) ; en somme il en rajoute, les faisant souvent agir d'une manière plutôt inhabituelle (ensorcellement). Le sortilège d'Allégresse pour ne citer que lui, ajoute son effet à la personne ciblée, modifie les propriétés de la cible sans pour autant altérer ses autres propriétés ou lui nuire, pas directement en tous cas.


- Les maléfices sont appelés ainsi lorsque des sortilèges servent à nuire à un être (le maléfice de Jambencoton...), un animal (le maléfice du Saucisson...) ou encore à un objet (Confringo, Glu perpétuelle...). Lorsqu'ils ont connotations de nuisance, ce sont des maléfices ; il y'a certains degrés bien sûr et la magie noire, bien que possédant cette connotation, possède ses propres propriétés en plus de posséder un degré de nuisance bien plus élevé, véritablement mauvais : celui de faire directement souffrir voir de tuer. Ainsi, un maléfice n'a pas forcément une connotation de magie noire.

Les contre-sorts enseignés en défense contre les forces du Mal sont appelés contre-maléfices car les sortilèges enseignés en DCFM sont des maléfices, ça n’est qu’un terme plus spécifique.


- Les sortilèges sont tout ce qui n'entre pas dans ces catégories ; "sortilèges" spécifie également et grossièrement l'ensemble des sortilèges du monde magique, peu importe leur nature ; c’est un terme générique. Ces "sorts" sont ensuite rangés dans les “groupes”, les catégories que nous avons vu, classés donc, selon leur nature, et ceux ne trouvant pas leur place au sein des deux catégories précédentes sont considérés comme des "sortilèges" tout simplement.

Exemple : Le sortilège d’’Incendio, le sortilège de l'Aguamenti ou l’ensemble des sortilèges d’apparition.


En ce qui concerne les termes techniques concernant les sortilèges de “protection” :


Les Antisorts servent à se protéger des sortilèges (exemple : enchantement Anti-Alohomora ou Anti-Accio pour s'en prémunir), ou donc, se protéger des sortilèges en duel (barrière de protection anti-sort donc) ; c’est aussi un synonyme de “Contre-Sort”, le “contre-sort général Finite” étant également utilisé sous l’appellation “antisort général” mais ce dernier, en tant que sortilège, a pour effet de dissiper des effets et non de créer une barrière protectrice.

Ainsi, il ne faut pas uniquement se référer au terme “contre-sort” pour savoir s’il sera efficace face à tel ou tel sortilège ou à telle ou telle situation, et connaître son utilité.

Les Contre-Sorts servent donc aussi bien à contrer directement les effets appliqués d'un sortilège (exemple : Finite) qu’à contrer le dit sortilège avant que ses effets ne s’appliquent (exemple : Protego), selon leur effets.

Un Contre-Maléfice est un terme spécifique désignant les sortilèges qui contrent spécifiquement les effets d'un maléfice, qu’il s’agisse de protections (Salveo Maleficia) ou de Contre-Sorts spécifiques (Revigor) ; l’appellation Contre-Sorts peut également leur être attribué, de par le terme générique mais ne l’est pas fréquemment par soucis de clarté.


Il y a ensuite plusieurs formes de magie, comme le sont la magie noire, la magie blanche/curative, la haute-magie, la météomagie (art arcanique faisant partie de la haute-magie), la métamorphose, etc.


Il existe deux types de sortilèges :


- Les sortilèges de type éclair, qui produisent un rayon/éclair lumineux, qui va vers la cible et, une fois touchée, l'effet s'applique... Esquivables donc. Ces jets lumineux ont tous une couleur spécifique. ( le terme professionnel est sortilège direct. )


- Et les venteux, où n'est perceptible que leur effets directs ou quelquefois une lumière éclatante qui les accompagne, qui nécessitent une protection adaptée car ne peuvent être simplement esquivés. ( Sortilèges indirect ou imperceptibles. )


Il existe une multitude de gestuelles différentes, qui sont rangées en 3 catégories :


- Les simples (secs, vifs, nonchalants, machinaux, fluides, souples, nerveux, brusques, rapides, etc. pouvant même s'effectuer d'un tapotement unique, direct et vif sur la cible) ; c'est au lanceur de choisir quel geste utiliser à partir du moment où il est court et facile. Il peut même jouer à adapter son geste en fonction du sort et de l'effet voulu, c'est-à-dire par exemple privilégier un geste brusque pour un sortilège d'Explosion et un geste plus souple pour un sortilège de locomotion.


- Les complexes, qui sont propres à certains sortilèges et donc uniques, représentant une certaine complexité à mettre en pratique (de haut en bas, tourner et abaisser, tracer un V, un S, un O, effectuer plusieurs tapotements… etc.).


- De zone, qui agissent soit sur une zone ciblée qu'il faut visualiser ( comme pour alohomora ) ou une zone qu'il faut tracer à la baguette ( comme Protego Totalum )



Enfin, Il existe également 3 branches qui déterminent les cibles sur lesquelles les sortilèges prendront effets, du moins l’effet souhaité :


- Objectale, qui nécessite donc que le sortilège soit lancé à l'encontre d'un objet pour fonctionner, avoir les effets escomptés tout du moins.

- Animale, à l'encontre des animaux/créatures, les humains en sont occultés.

- Humaine, à l'encontre des humains.


Bien nous allons passez aux devoirs, à rendre vendredi maximum !


https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdd4HaJVkBCt7EfYLqB1y-z_Pr_cqllDyK8qGzZJgp2Oxg1_g/viewform?usp=sf_link




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