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Histoire de la magie #3 fin d'introduction.

La suite de l'histoire de la magie par Batilda Bagshot, comme introduction à notre cours.


Chapitre 4 : Les sorciers se cachent


Le 16ème siècle est particulièrement riche en évènements fondateurs du monde magique tel que nous la connaissons aujourd'hui, et porte dans nombre de livre d'histoire de la magie le nom de « siècle charnière ». En 1612 éclate la révolte des gobelins. Suite au refus des sorciers de livrer le secret de la fabrication des baguettes magiques aux gobelins, ceux-ci se révoltèrent. La révolte fut réprimée dans le sang par les sorciers. Depuis ce jour, le droit ou non de porter une baguette est un sujet de controverse entre gobelins et sorciers. Même s'ils peuvent pratiquer la magie sans baguette, les gobelins pensent que les sorciers leur dénient la possibilité d'étendre leurs pouvoirs, et veulent ainsi les opprimer. Les relations conflictuelles entre gobelins et sorciers n'ont fait que se dégrader depuis cette époque, même si les deux espèces parviennent aujourd'hui à vivre côte à côte.

En 1631 est crée le Code d'utilisation des baguettes magiques, toujours en vigueur de nos jours. L'article 3 de ce code stipulant qu'aucune créature non humaine n'est autorisée à détenir une baguette magique, il est la source de protestations des indépendantistes gobelins, qui souhaite ardemment obtenir le droit de porter une baguette, comme évoqué précédemment.

Cependant, les persécutions subies par la communauté magique continue, et à l'aube du 18ème siècle, on déplore plus de 10 000 cas de persécutions subies par des sorciers, dont plusieurs centaines de mort, rien qu'en Grande-Bretagne. Pour remédier à cette situation, qui devient de plus en plus problématique, le Code international du secret magique est signé en 1689 par les représentants de 65 pays. La première mesure adoptée fut de cacher les membres de la communauté magique. Après la signature du code International du secret magique en 1689, les sorciers se cachèrent définitivement. Il était sans doute naturel qu'ils forment alors leurs petites communautés au sein de la grande. De nombreux villages et hameaux attirèrent ainsi des familles magiques qui s'associèrent pour assurer leur protection et s'apporter une aide mutuelle. Les villages de Tinworth en Cornouailles, Flagley-le-Haut dans le Yorkshire et Loutry Ste Chaspoule sur la côte sud de l'Angleterre, devinrent les lieux de résidence bien connus de familles de sorciers qui vivaient parmi les Moldus tolérants – et parfois soumis à des sortilèges de confusion. Le plus célèbre de ces endroits semi-magiques est sans doute Godric's Hollow, le village de l'ouest du pays où est né Godric Gryffondor, et où Bowman Wright, un forgeron sorcier, forgea le premier vif d'or. Malgré les avantages évidents qu'offraient un tel code, et la sécurité accrue pour les sorciers, de nombreux sorciers protestèrent contre sa mise en place. Selon eux, on ne pouvait pas vivre heureux en vivant caché. Le code a cependant été adopté, et dès lors, une société parallèle s'est mise en place. L'article 73 stipulait que chaque administration ayant autorité sur les sorciers de son pays devra exercer sa responsabilité en matière de dissimulation, de soins et de contrôle de tous les animaux, êtres et esprits magiques résidant sur son territoire. Dans le cas où l'une de ces créatures porterait atteinte à un Moldu ou attirerait son attention, l'administration du pays où aurait lieu l'incident serait exposée à des sanctions disciplinaires décidées par la Confédération internationale des sorciers. Les ministères de la magie du mode entier suivent aujourd'hui cette règle à la lettre. Il est également précisé que lorsqu'ils se mêlent à des Moldus, sorcières et sorciers doivent adopter des tenues respectant strictement les usages vestimentaires moldus, en se conformant de leur mieux à la mode du moment. L'habillement doit être adapté au climat, à la région géographique et aux circonstances. Devant les Moldus, on ne doit rien porter qui présente des ajustements ou des éléments vestimentaires originaux.

En 1693 est fondé le congrès magique des Etats Unis d'Amérique, aussi appelé MACUSA.

Discutons maintenant des conséquences du Code international du secret magique. Certes, les sorciers ont arrêté de subir des persécutions de la part des Moldus, ce qui était le but premier de ce code. Le dernier procès de sorcières, à Salem aux Etats Unis a marqué la fin des persécutions. Cependant, ce code a également eu des conséquences plus discutables. La haine du moldu encore présente dans certaines familles de sorciers prennent leur racine dans cet épisode. En effet, les contacts réguliers entre le monde moldu et la communauté magique se sont arrêtés lors d'une vague de persécutions intense. L'image du moldu qu'en ont certains individus aujourd'hui est donc reliée à cette période, et bien éloigné de l'individu pacifique bien que borné duquel les moldus modernes se rapprochent le plus.

Chapitre 5 : L'entrée du monde magique dans l'ère moderne


En 1707, le Conseil des sorciers est remplacé par le ministère de la Magie. Ulick Gamp en est le premier ministre, et en 1709, l'élevage des dragons est interdit. Le 18ème siècle est également secoué par d'importantes révoltes de Gobelins, ainsi que d'autres créatures magique, qui réclamaient plus de liberté face à l'oppression qu'exerçaient les sorciers sur ces espèces, et en 1798, Artemisia Lufkin devient la première femme à être élue ministre de la magie, preuve incontestable de l'égalité hommes-femmes bien plus avancée dans le monde sorcier que dans le monde moldu.

Le Magicobus est créé en 1865, de nombreux sortilèges sont découverts, et le monde magique avance à pas de géants. Les médias magiques font leur apparition, avec la création en 1868 de La gazette du sorcier, le célèbre quotidien sorcier. Albus Dumbledore, le célèbre mage, nait en 1881.

Le monde sorcier se modernise, et entre dans le 20ème siècle.




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